Crédits
  • Chorégraphes : Francesco Colaleo et Maxime Freixas 

  • Durée : 50 minutes

  • Musiques : Marion Julien,

  • Costumes : Chiara Defant

  • Conseil artistique : Nimrod Freed

  • Producteurs : Cie MF | Maxime & Francesco

  • Coproducteurs : Festival Oriente Occidente/Rovereto, ArtGarage/Pozzuoli, Gdansk Dance Festival/Gdansk

  • Soutiens : Le Croiseur/Lyon, Scenario Pubblico/Catane, Théâtr’Azur/Cannes,


the Performance will take place as part of the project of Klub Żak, Gdansk Dance Festival : www.klubzak.com.pl

C'EST PAS GRAVE

Triptyque sur la gravité

Le projet « C'est Pas Grave » découle de la volonté de relativiser l'impact des événements sur nos vies, sans les banaliser, ni les rendre ridicules. À travers des panoramas corporels et des images évocatrices, le public sera impliqué dans un processus empathique et émotionnel.

Le projet est conçu comme un système interactif : le public est invité à créer des origamis en forme d'avion et à les jeter sur scène quand il le souhaite, devenant ainsi partie intégrante du spectacle. L'incidence des avions en papier modifie les paysages corporels et ce qui est grave est déterminé par la circonstance ou l'événement qui déstabilise l'action scénique. Le public a le pouvoir absolu d’agir, d'intercéder, de briser légitimement l'espace intime

de la vision, avec légèreté, insouciance, un désir de moquerie et une touche d'insolence. Il le fait en assumant ses responsabilités de spectateur actif, conscient que alea jacta est.

L’intention est de projeter sur le fond de scène, pour toute la durée du spectacle, une vidéo librement inspirée à la technique de montage d’Isolde’s Ascension (The Shape of Light in the Space after Death) (L’ascension d’Isolde – La forme de la lumière dans l’espace après la mort) de Bill Viola.

La scénographie, simple encadrement noire à l’allemande, est composée d’une structure suspendu d’éléments, qui utilisent les mouvements de l’air, ou ceux provoqués par les interprètes, pour produire des dynamiques aléatoires, ainsi qu’un dessin au sol créé par du scotch fluorescent. Cela fait référence aux mobiles à suspendre d’Alexander Calder, ainsi qu’a ceux d’Alex Palenski. La structure est réalisée à partir de matériel recyclé. Le mobile volant est symboliquement connecté aux corps des danseurs.

La musique a un poids auditif et contribue à soutenir la totalité de l’installation scénique.

- SYNOPSIS -

Par définition, la gravité est une force d’attraction vers le centre de la terre et l’accélération gravitationnelle, acquise par un corps sous l’effet de la gravité, est la même pour tous les corps, quel que soit leur poids. À partir de ces principes physiques, la recherche chorégraphique souhaite devenir porteuse d'imaginaire réaliste, où ce qui est « grave » est déterminé par un facteur intrinsèque, ou un événement externe qui agit sur l'action scénique. Le matériel et la symbolique coexistent dans un état unique, où les corps, en plus de leurs poids spécifiques, ajoutent ceux de leurs responsabilités, de leurs rêves et de leur perception sensorielle la plus floue.

La recherche gestuelle se base sur la signification ambivalente de la gravité matérielle et symbolique, qui imprègne notre vie à tout moment. Résoudre un système de relation à l’interne d’un dessin global de signes et gestes du corps, nous dirige vers une méthode d'écriture chorégraphique ironique et légère, qui simplifie la rencontre sans minimiser son impact.

Les corps, en contact les uns avec les autres, tentent de réduire leurs poids en se confiant à l’autre, dans une recherche permanente et hypnotique qui se transforme, aux yeux de l'observateur, en alternance de rythmes. Accueillir un corps en chute libre est un acte d’extrême confiance qui révèle toute la compassion et la volonté de supporter le poids des autres. Une prise de risque acrobatique et courageuse, qui invite les interprètes à assumer consciemment leur rôle d’athlète infatigable.

Il semble que ce qui est positif est léger et ce qui est négatif est lourd. Une naissance merveilleuse ou une mort silencieuse, une victoire attendue ou une défaite féroce, un grand amour ou une séparation violente, peuvent soudainement déstabiliser l'équilibre sur lequel repose l'intégralité de notre perception. Cela nous brise, rassemble, soulève, enterre, sépare en plusieurs parties, toujours différentes les unes des autres.

C’est pas grave est une devise consolante et révélatrice, qui invite à chambouler les structures et à ne pas se laisser subjuguer par le poids des difficultés.

Tournées

12 mars 2021 --> C’est pas grave >>> Le pecq sur Seine 

23 janvier 2021 --> C’est pas grave >>> Lavanderia a Vapore, Torino (IT)

3 décembre 2020 --> C’est pas grave >>> Teatro della Tosse, Genova (IT) 

10 septembre 2020 --> C’est pas grave >>> Première Italienne/Festival Oriente Occidente, Rovereto (IT)

9 septembre 2020 --> C’est pas grave >>> Extrait de pièce, Peep Show, Festival Oriente Occidente, Rovereto (IT)

8 juillet 2020 --> C’est pas grave >>> Théâtr’Azur, Cannes -annulée et reportée-

17 mars 2020 --> C’est pas grave >>> IMpulsion Festival, Lyon  -annulée et reportée- 

24 février au 6 mars 2020 --> C'est pas grave >>> Résidence artistique, Scenario Pubblico, Catane (IT)

22 février 2020 --> C'est pas grave >>> Gdansk Dance Festival, Gdansk (PL)

10 au 22 février 2020 --> C'est pas grave >>> Résidence artistique, Gdansk Dance Festival, Gdansk (PL)

27 au 30 janvier et 1 au 5 février 2020  --> C'est pas grave >>> Résidence artistique, Le Croiseur, Lyon

8 décembre 2019 --> C'est pas grave >>> Resistere e creare, Gênes (IT)

21 octobre au 5 novembre 2019 --> C'est pas grave >>> Résidence artistique, Festival Oriente Occidente et CID, Rovereto (IT)